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Blog de Jean-Michel Cohen


Le blog Jean-Michel Cohen est un espace d’information privilégié dédié exclusivement aux participant(e)s du programme Savoir Maigrir sur Internet. Le blog Jean-Michel Cohen est mis à jour par Jean-Michel Cohen lui-même. Il profite de ce support pour vous informer au quotidien de toutes ses interventions média et des nouvelles recherches en nutrition. Ne manquez plus aucun scoop grâce au blog Jean-Michel Cohen. Le blog Jean-Michel Cohen est une rubrique incontournable du programme de perte de poids.

Jean-Michel Cohen, qui apparaît régulièrement sur le petit écran et sur les ondes radio, est bien connu pour parler vrai et ne pas mâcher ses mots. Il vous livre ici des conseils nutritionnels et vous aide à décoder l’information alimentaire. Il fait notamment le jour sur les étiquettes des produits de la grande distribution et les dangers que peuvent représenter la consommation de certains aliments sur le long terme.


Mes 15 conseils pour bien gérer le confinement

Posté le 30-mars-2020

Nous vivons tous actuellement une période très particulière. Face à cela, nous nous devons d’être solidaires et c’est pour cela que je suis plus que jamais là pour vous accompagner ! Ce jour, je tiens à répondre à vos questions sur l'alimentation, l’organisation... afin de vous aider à gérer au mieux cette période.

Quelle alimentation pour booster l'immunité ?
- Des études intéressantes sur le système immunitaire concernent la consommation de champignons, d'ail, de crucifères (tous les choux) et particulièrement des pousses de crucifères (ex : pousses de brocoli), de légumineuses, de baies (comme les myrtilles), de piment et de thé vert (au moins 3 tasses par jour). Tous les aliments riches en vitamine C qui est anti-infectieuse sont également à privilégier (agrumes, fruits exotiques, poivrons, choux...). Les légumes lacto-fermentés comme la choucroute, source de probiotiques sont également intéressants !
- N'abusez pas des amandes qui sont concentrées en calories. Par contre les fruits secs (dattes, pruneaux....) peuvent vous rendre service si vous n'avez plus de fruits frais.
- Il n'est pas essentiel de manger Bio. Il n'y a actuellement pas de lien entre alimentation et coronavirus qui serait détruit par les sucs digestifs. Il est également détruit lorsque d’une cuisson de plus de 4 minutes au-delà de 64°C. Lavez bien les fruits et légumes frais !
- Il est en effet important de ne pas négliger les apports en fer (viande, boudin, charcuteries, légumineuses, chocolat), ainsi qu’en vitamine C. Il est possible de se supplémenter.
- La propolis et la gelée royale ne semblent pas essentielles !
- Les aliments longue conservation peuvent vous rendre la tâche plus facile en cette période où faire des provisions est plus compliqué..

Faut-il préférer les conserves ou les surgelés ?
Il est tout à fait possible d'utiliser l'un ou l'autre de ces produits nature et non cuisinés. La qualité des légumes surgelés peut tout à fait rivaliser avec les légumes frais. Les industriels veillent à préserver les vitamines et minéraux. Veillez de votre côté à bien respecter la chaîne du froid. Pour les conserves, les légumes sont cuits directement dans des contenants hermétiques à haute température, ce qui détruit une grande partie des vitamines les plus fragiles comme la vitamine C mais permet une stabilité bactériologique gage de cette longue conservation. Ces légumes trempent dans un jus de couverture constitué d'eau, de sel et parfois d'un petit peu de sucre (ex : petits pois). Bien que plus salés, c'est une bonne option pour manger des légumes actuellement !

Faut-il adopter un régime alimentaire plus strict ?
Il est important de garder une bonne hygiène de vie et éventuellement de diminuer de 200/250 kcal maximum pour compenser la réduction des activités physiques. Mais pour éviter les carences aucun jeûne n'est conseillé et on évitera de descendre en dessous de 1200 kcal. Continuez à bien boire et pensez à bien dormir, afin de garder un système immunitaire performant ! Quant aux douches froides, elles renforcent votre résistance au froid, mais ne boostent pas l'immunité !

Comment éliminer le virus ?
- La priorité est à la désinfection avec de l'eau de javel, de l'alcool à 90°C.
- Pensez à un bon lavage de mains à la maison ou à un gel hydroalcoolique aussi souvent que nécessaire lorsque vous êtes en extérieur.
- Respectez bien une distance d'au moins 1 mètre entre les gens.

Quelles sont les conséquences de ce confinement ?
- Par un manque d’exposition au soleil, il y a en effet un risque de déficit en vitamine D essayez de vous “exposer” 20 à 30 min au soleil, même à la fenêtre ou sur un balcon. La vitamine D, vous pouvez la trouver dans les poissons gras, certaines huiles, les laitages enrichis et le jaune d'oeuf.
- Allez-vous prendre du poids ? C'est possible en effet car vous avez une réduction de votre activité et un stress qui peut vous pousser au grignotage. Si c'est votre cas, pensez à fractionner les repas avec 3 repas et 1 à 3 collations afin de couper l'attente entre les repas. Les collations ne doivent pas s’ajouter à votre bilan calorique de la journée. Vous pouvez par exemple garder une partie du déjeuner (le fruit) pour le manger dans l’après-midi. Pour les enfants comme les parents, il faut éviter de sur-stocker et de compenser l’enfermement par le sucré ! En cas de faim accrue, mieux vaut augmenter les féculents dans le cadre d'un repas équilibré ! On gardera des plaisirs gustatifs essentiels mais en dosant !

Prenez soin de vous car il faut réduire les expositions pour pouvoir protéger et soigner tout le monde ! Nous sommes là presque tous les jours de la semaine pour vous ! Pensez à bien suivre :
- les sessions en direct : à  8h “On ne vous lâche pas”, 
- la “Gym Waouh” qui a maintenant lieu le jeudi et le samedi matin,
- les Consultations diététiques en direct à 13h,
- la bulle bien-être pour vous détendre !

Gardons le moral et poursuivons ce bel élan de solidarité. Portez-vous bien !

PS : je viens de faire une vidéo spéciale en répondant aux questions que vous m'avez posez, c'est par ici :

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7 astuces pour choisir le thon et les poissons en conserve

Posté le 23-mars-2020

Il s’agit généralement de poissons gras ou semi-gras, principalement thons, sardines et maquereaux, mais également saumon ou hareng cuits, mis en boîte au naturel, avec de l’huile ou une marinade. Ces produits présentent un double intérêt : ils se conservent longtemps et permettent, à peu de frais, de consommer des protéines animales avec de bonnes graisses, notamment des acides gras oméga-3.

COMMENT LES CHOISIR ?

Nature ou au naturel ! Pour être sûr de ne pas faire de faux pas.
Les poissons à l’huile sont certes beaucoup plus gras, même une fois égouttés, mais les huiles utilisées sont de bonne qualité et ces conserves présentent une composition simple de poisson, d‘huile et de sel.
On évite les poissons à la tomate, en marinade et moutardés qui sont plus gras et contiennent des additifs (épaississants, sulfites...), voire des graisses saturées.
• Il existe de nombreuses marinades sans huile, et donc absolument pas grasses. Toutefois, elles sont souvent riches en additifs. Il n’est pas intéressant de les consommer. Comme pour les autres conserves, le taux de sel reste à surveiller. On choisira le plus bas possible.

LES PIÈGES

Les assaisonnements à la « tomate » ne sont pas recommandés. On serait tenté de se dire qu’il s’agit d’un légume et que c’est nutritionnellement correct. Seulement, il peut y avoir des rajouts d’huile végétale et d’additifs.
Les marinades, qui semblent donner du goût ne donnent pas du goût uniquement grâce aux herbes ou épices, mais sont parfois très grasses (sauf celles sans huile), jusqu’à doubler la quantité de lipides de la portion !
Les dénominations « vapeur », qui concernent uniquement le mode de cuisson utilisé pour le poisson, mais n’exclut pas un ajout d’huile ou autre par la suite.

CONSEILS DE CONSOMMATION

Nous vous recommandons de consommer du poisson au moins deux fois par semaine, dont au moins une fois du poisson gras. Les conserves de poisson, à condition de bien les choisir, peuvent donc tout à fait être consommées comme telles.

Il existe plusieurs tailles de boîtes. Achetez bien le format adapté à votre consommation et pensez à bien réserver les restes au réfrigérateur dans un contenant propre couvert (pas la boîte de conserve d’origine), et à les consommer sous 48h.

Les personnes devant réduire leur consommation de sel devront préférer un filet de poisson frais à cuire. La présence de métaux lourds dans les poissons prédateurs, à durée de vie longue et de grosse taille comme le thon, incite à varier sa consommation et à la limiter en cours de grossesse et pour les jeunes enfants.

Pour ceux qui veulent voir la vidéo, c'est par ici :

??Je teste 7 boîtes de thon ! Il était un "Petit Navire", "Saupiquet"... ?

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Grossir et ne pas perdre de poids !

Posté le 16-mars-2020

Ce thème vous semble probablement assez inédit puisque l'on parle habituellement de perte de poids. Pourtant, vous découvrez aujourd’hui en réalité ma 2ème vidéo sur ce sujet, la première ayant remporté un vif succès !

Car il existe un complexe de la maigreur, et il est bel et bien lié à un mal-être tout aussi fort que celui du surpoids, simplement parce que les gens ne se sentent pas bien dans leur corps. Et il est intéressant pour vous de voir et de bien avoir en tête que l’alimentation ne provoque pas que des problèmes de surpoids. Un état de maigreur peut également provoquer un mal être ou un manque de confiance en soi. Vous êtes un peu dans la même position, mais sur le même côté de la balance. Lisez ceci, je sais que ça va vous intéresser.

Il existe en réalité 3 types de maigreur  :
- Génétique : lorsque naturellement le métabolisme de base et donc les dépenses de l’organisme au repos sont plus élevées que la moyenne.
- Psychologique : un profil de personnes très stressées et ce stress augmente la dépense d'énergie.  Le cortisol se révèle alors élevé à la prise de sang.
- Liée à l'appétit : un profil de personnes qui ne réussissent pas à manger un apport en énergie suffisant.

Les stratégies pour grossir :
1- La densité énergétique :  
On va chercher les aliments à plus haute densité calorique. Pour ne pas surchager l'estomac avec des volumes énormes, on va chercher à augmenter l'apport calorique sous un volume raisonnable en choisissant des aliments concentrés en calories :
- C'est de la cas de graisses et aliments gras avec 9 kcal par gramme. On va donc augmenter la consommation d'huile, de beurre, de crème, de charcuteries, de fritures, de chocolat, de graines, de fromage...
- On utilisera aussi des produits gras et sucrés comme des crèmes desserts... et on ne négligera pas l'impact du sel qui agit en stimulant l'appétit !

Exemples pour les repas principaux :
Petit déjeuner gras : oeufs brouillés avec crème à manger avec pain et beurre + 1 laitage crémeux et sucré.
OU du pain + beurre + chocolat + 1 laitage crémeux et sucré. 
Déjeuner et dîner : on pourra augmenter les assaisonnements en matières grasses, sans négliger les protéines ! 

2- Augmenter le nombre de prises alimentaires :
Lorsqu'on ne consomme pas assez sur un repas, on va ajouter des collations (1 à 3 par jour).Pour ces collations, on peut utiliser des produits enrichis comme le Renutryl en complément OU des chips, des graines oléagineuses (noix, noisettes amandes), de la purée d'amande sur du pain OU 1 lait de poule OU un yaourt à la grecque + miel OU du chocolat + pain + beurre. Et un complément en jus sucré (jus de raisin, grenade, pruneau). 

Et ensuite bien-sûr, le défi est de ne pas reperdre, car l'organisme à tendance à ramener au poids précédent.
Dès que l'on reperd plus d'1 kilo, il faut rependre une phase d'enrichissement active ! 

Pensez aussi à un complément en activité physique en travaillant dans un but de musculation du bas du corps pour augmenter votre volume musculaire. 

Restez zen, aidez-vous de la Bulle Bien-être et n'oubliez pas que tous les corps sont beaux !

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Immunité : 6 aliments pour la booster

Posté le 9-mars-2020

L'immunité désigne la capacité de l'organisme à se défendre contre des substances étrangères, et des agents infectieux (bactéries, virus, parasites...). Elle se manifeste grâce à la réaction immunitaire, elle agit comme une ligne de défense biologique.

Aujourd’hui je souhaite vous parler des aliments qui sont susceptibles de stimuler votre immunité :)

Attention, je ne parle pas ici de super aliments, je vous rappelle qu’il n’existe pas un aliment miracle qui vous protège contre toutes les maladies : attention à ce que vous trouver sur le net !

Cependant il y a de nombreux aliments surprenants et je vous propose d’en détailler quelques uns, ces résultats sont basés bien entendu sur des études sérieuses :

- D’abord les champignons : avec 100 g de champignons tous les jours, une population au sein d’une étude a vu leurs immunoglobulines ou anticorps renforcés, ils se révèlent donc faire partie des aliments amplifiant notre immunité.

- La choucroute et plus généralement la famille des crucifères (tous les choux), ont des effets qui ont été démontrés sur le cancer de la prostate chez les hommes et également avec 150 g par jour, des personnes ont vu l’inflammation sur les poumons diminué, ils ont donc en plus un effet anti-inflammatoire.

- L’ail : un groupe avec une consommation de 20 g d’ail par jour a obtenu une diminution de l’inflammation intestinale, notamment chez les personnes qui ont une colopathie fonctionnelle mais également en parallèle, on a observé que les symptômes de la grippe ou d’un rhume sont moins violents, il active donc également l’immunité !

- Le raisin, riche en flavonoïdes, substances anti-oxydante, améliore également l’immunité. On a constaté une moindre prolifération des cellules tumorales pour les personnes qui ont consommé du jus de raisin quotidiennement.

- Le piment contient une substance particulière : la capsaïne. Celle-ci a été directement injecté dans une tumeur et on a vu les cellules tumorales mourir progressivement.
Le piment est un antiseptique et la capsaïne qu’il renferme aide à avoir une activité antitumorale. 

Ici je le répète il n’y a pas d’aliments miracle, il s’agit de manger un peu de tout en alternance pour conjuguer leurs effets.

- Enfin, le thé vert : il est riche en substance antioxydante, comme les polyphénols, aussi, boire une tasse régulièrement je vous le conseille !

Garder toujours ce conseil en tête, même si on vous le martèle il est bien réel : Mangez équilibré, mangez varié ! 

Retrouvez toutes ces explication en vidéo !

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Les collations: TOP 5 pour grignoter sans grossir

Posté le 2-mars-2020

Le petit creux dans la matinée ou encore le fameux goûter vers 16h, vous font parfois flancher pendant le programme. Soit parce que vous avez faim, soit parce que la tentation est là avec vos collègues ou vos enfants et petits-enfants !

Pourtant, si les collations sont intéressantes en cours de grossesse ou pour les enfants, dans le programme elles ne sont pas systématiques en dehors du choix d’une formule de menus avec 2 repas et 1 collation.

En dehors de ces cas, il est dans un premier temps important d'identifier ce que l'on ressent réellement. L’envie de manger par exemple n’a aucun signe physiologique : pas de tiraillements, ni de gargouillis dans le ventre. Ce n’est pas une demande de besoin d’énergie du corps, mais une demande psychologique. Stress, colère, tristesse, angoisse, mauvaises habitudes engendrent des envies impulsives de manger, mais sans faim. Prenez alors une boisson chaude non sucrée dans le calme et aidez-vous de la bulle bien-être.

Si vous avez réellement faim et besoin d’une collation, il est alors important de l’intégrer dans le programme.

1 Collation à 200 kcal sera rassasiante et  remplace dans la journée par exemple : 1 fruit + 1 fromage + 15 g de pain (qui seront à déduire des repas).

Voici quelques exemples de collations :
- 2 tranche de pain d’épices + 1 verre de lait écrémé ou 1 laitage 0% de MG
- 3/4 boudoirs + 1 compote ou un fruit frais à croquer +  1 laitage 0% de MG
- 4/5 gressins + 200 ml jus de tomate
- 3 fines tranches de pain (40 g environ) + 2 tranches de jambon ou 25 g de fromage
- 2 petits beurre + 3 abricots secs + 5 amandes
Vous pouvez ajouter un verre d’eau, un café, un thé ou une infusion sans sucre.

Bien sûr, en terme de qualité ces collations vont varier avec plus ou moins de glucides (sucres), de protéines, de fibres, de vitamines et minéraux…

Le plus important reste de trouver la collation qui vous convient et vous rassasie jusqu’au prochain repas, celle qui vous fait plaisir et dans l’idéal variez les plaisirs et ne consommez pas toujours la même !

N’oubliez pas également que cette collation ne doit jamais être privilégiée par rapport aux repas. Faites bien les repas conseillés complets sans négliger l’entrée qui participe fortement au rassasiement !

A vous de jouer !

Et pour compléter ce blog, voici la vidéo qui va vous aider à réaliser une collation diététique pour un grignotage contrôlé !

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5 fruits que j’adore !

Posté le 24-fevrier-2020

 

5 fruits et légumes par jour, quesaco ? Parlons fruits aujourd’hui, je vous propose de faire un zoom sur 5 fruits que nous consommons en France sur la 40aine disponible sur les étals : 
=>La mangue, la banane, le raisin, le kiwi et le kaki.

La mangue : 

De forme ovale ou en haricot, elle se compose d'une écorce jaune, verte, rouge ou bicolore qui recouvre une chair adhérente un noyau large et assez plat.
Avec 60 kcal pour 100 g et 14% de glucides sous forme de saccharose essentiellement, la mangue est légèrement plus sucrée et plus calorique que la moyenne des fruits.
Elle a la particularité d'être le fruit frais le plus riche en bêta-carotène avec 1200 µg pour 100 g. Ce précurseur de la vitamine A agit sur la qualité de la peau et la vision nocturne et favorise le bronzage.
La vitamine E, antioxydante, dont l'action est potentialisée par la vitamine A est également bien représentée avec 1,8 mg pour 100 g.
La mangue est une source intéressante de vitamine C avec 44 mg pour 100 g, comparable aux agrumes.

=> Comptez ½ mangue = 1  portion de fruit

 

La banane : 
Elle a une mauvaise réputation, elle fait en effet partie des fruits frais les plus énergétiques avec 90 kcal pour 100g soit près de 150 kcal pour une banane de taille moyenne.
Ses glucides à hauteur de 20% sont constitués avant maturation par de l’amidon qui disparaît progressivement pour laisser ensuite place à des sucres simples.
Les bananes à dessert constituent ainsi une source d'énergie rapidement disponible, ce qui en fait le fruit de l’effort par excellence.
La banane est une source intéressante de vitamine B6 (0.5 mg/100 g) qui intervient dans le métabolisme des glucides et la vitamine E est présente à un taux relativement important pour un fruit.
Enfin le potassium (385 mg) et le magnésium sont bien représentés, ce qui en fait un fruit reminéralisant.

=> 1 petite banane ou ½ (90 g) = 1 portion de fruit

 

Le raisin : 
Il fait parti des fruits les plus riches en glucides (14 à 18%) et apporte ainsi 70 kcal pour 100 g. Gorgé d'eau et riche en potassium, on lui prête également des propriétés drainantes, mais attention, les cures ne sont pas pour autant conseillées !
Le raisin est particulièrement riche en flavones et anthocyanes qui sont de puissants antioxydants avec des valeurs encore plus intéressantes pour les raisins rouges. Parmi ces molécules, le resvératrol est caractéristique avec un effet cardioprotecteur.

=> 1 petite grappe ou 120 g = 1 portion de fruit

 

Le kiwi : 
Avec 50 kcal les 100g et 10% de glucides, le kiwi est légèrement inférieur à la moyenne des fruits. Il se caractérise surtout par sa richesse en vitamine C, anti-infectieuse et antioxydante, de 80 mg pour 100 g en moyenne.
Il apporte également une quantité intéressante de vitamine E (3 mg/ 100 g) qui se concentre dans les petites graines. 

=> en moyenne 2 petits kiwis = 1 portion de fruit

 

Le kaki : 
Originaire de Chine où il pousse spontanément, il est devenu star sur nos étals en hiver.
Il est très bien pourvu en pigments caroténoïdes au pouvoir antioxydant marqué, mais c’est surtout une bonne source de fibres avec 3 g de fibres pour 100g.
Il est également bien pourvu en vitamine A et vitamine C.

=> 150 g de kaki = 1 portion de fruit

 

Vous avez vu ma vidéo à ce sujet ? Regardez, je vous y livre quelques astuces supplémentaires : 

?

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Starbucks, ou comment prendre une collation à 800 Kcal

Posté le 17-fevrier-2020

Starbucks a envahi les villes du monde ! En entrant dans un point de vente de cette enseigne qui plaît beaucoup et séduit surtout les jeunes, j'ai en réalité découvert une ambiance. Je le qualifierai de version anglo-saxonne du bistro : luminosité feutrée, ambiance cosy et accès wifi !

J'ai découvert également une vraie stratégie marketing:
- une offre de boisson impressionnante à consommer sur place, mais également en gobelet avec couvercle à emporter. J'ai été surpris de découvrir le nombre de personnes qui passent au Starbucks le matin en guise de petit-déjeuner.
- Et afin une jolie vitrine de muffins, cookies et autres gourmandises… de quoi éveiller notre gourmandise.

L’analyse nutritionnelle :
=> Les boissons best-sellers :
- Frappuccino® chocolat environ 250 kcal, 18 g de graisses, 40 g de sucre (8 carrés).
- Mocha blanc : 347 kcal, le chocolat blanc augmente l’apport calorique.
- Chocolat viennois : 262 kcal, 15 g de graisses, 23 g de sucre. Plus intéressant qu'il n'y paraît !
- Blackberries mojito : 67 kcal, 16 g de sucre. Il s'agit plus d'une boisson type soda.

Mes conseils :
En somme, il s'agit de boissons sucrées et assez riches, surtout pour celles à base de lait, chocolat, crème.... Rien à voir avec un simple café du matin et plus riche que le petit chocolat chaud maison. Il s'agit belle et bien d'une gourmandise ! Attention aux saveurs noisettes, amandes... qui sont des ajouts de sirops sucrés ! Surveillez la taille des gobelets. La vente de “maxi-portions” nous incite à booster encore l'apport calorique.

=> Les accompagnements :
- Muffin vanille chocolat : 498 kcal !!!
- Cookies : 385 kcal
- Donut : 422 kcal
- Cakes : banana bread 381 kcal, carrot cake 323 kcal

Mes conseils :
De vraies friandises, rien de très surprenant là-dedans. Face une telle offre, il est important de garder une bonne stratégie ! En effet, si l’on consomme 1 boisson gourmande + 1 gâteau, en terme de calories, on a fait un repas (plus de 800 kcal). Mais le rassasient sera moindre et l’intérêt nutritionnel également !
Si vous êtes jeune et sportif(ve), OK, mais si vous surveillez votre ligne, ce n'est pas le bon plan au quotidien.

Et si vous n'avez pas vu ma vidéo YouTube à ce sujet, la voici :

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Le Nutella, qui l’adore et qui le déteste ?

Posté le 11-fevrier-2020

La journée mondiale du Nutella s’est déroulée le 5 février dernier, mais qu’est-ce que le Nutella ?

Pour décrire le Nutella sur le plan diététique : c’est 56% de sucre, 15% d’huile de palme, 13% de noisettes, 9% de lait et 7% de cacao, soit l’équivalent de 50 carrés de sucre !

Il est facilement identifiable que le Nutella n’est pas bon pour la santé et hyper calorique (autant que le foie gras) ! En effet, l’agence européenne a affirmé que l’huile de palme était cancérigène et qu’elle bouchait nos artères.  De plus, le Nutella rend les gens addicts ... Est-ce-que vous arrivez à vous arrêtez après une petite tartine ?  Cela s’explique par le fait que l’homme a un goût naturel pour le sucre, amplifié par la graisse qui exalte les saveurs !

Donc non seulement le produit est mauvais, non seulement les ingrédients sont mauvais mais en plus le produit est addictif !

Pour en savoir plus, le Dr Jean-Michel Cohen développe avec vous son avis sur France Bleu dans une émission consacrée au Nutella... Qui l’adore et qui le déteste ? 

Pour voir la vidéo, c’est ici :

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Mes solutions face aux problèmes rencontrés lors d’un régime

Posté le 10-fevrier-2020

Au cours de l’amaigrissement il arrive que vous rencontriez des obstacles et je suis là pour vous aider à les lever :)

La fatigue d’abord, notons que vous apportez à votre corps des calories et ces calories c’est de l’énergie, en abaissant votre apport journalier, vous ne remplissez plus votre besoin énergétique, la fatigue peut dans un premier temps résulter de cela. Elle est tout à fait normale.

Ensuite, on peut observer des petites carences, que j’essaie de limiter au maximum en vous proposant des menus variés et équilibrés au quotidien et un complément, le Multivitamines au sein de mon Actibox Minceur Dr Cohen.

Enfin, la fatigue morale : suivre un programme minceur n’est pas un acte anodin, on bascule dans un état de contrôle de son alimentation et cela peut nous fatiguer littéralement. Il est important ici encore une fois de ne pas se restreindre davantage et de faire de beaux repas complets !

La constipation en second. Elle résulte souvent tout simplement du changement de votre alimentation, votre corps a ses habitudes et ici elles sont chamboulées !  Je vous conseille principalement de bien consommer des légumes à chaque repas, sous forme de crudités et légumes cuits pour avoir un bon apport en fibres, mais également de choisir des produits complets, d’augmenter votre consommation d’eau et notamment d’eaux riches en magnésium qui agit favorablement sur le transit.

Les ballonnements ensuite, qui sont le signe que vous avez changé votre alimentation dans le bon sens ! Un ballonnement c’est le gonflement de l’abdomen dû à l’accumulation de gaz intestinaux. Ces gaz sont produits par la dégradation des fibres par les bactéries de vos intestins, ces fibres sont essentielles à votre microbiote et votre bien être ! On peut les traiter médicalement, on peut aussi veiller à manger lentement, à boire plutôt entre les repas également et à gérer son stress qui a aussi tendance à les favoriser.

Les pulsions alimentaires : nous avons dans l’idée qu’un “régime” c’est systématiquement restrictif et de part cette idée, on se crée des envies ou pulsions. On ne parle pas ici de vraie faim, on va donc essayer de les contrer en mettant en place une collation équilibrée, en “grignotant” des aliments “diététiques” comme des blancs d’oeufs, des crudités, du fromage blanc...Ou alors vous vous faites plaisir ! Car sur Savoir Maigrir le plaisir alimentaire n’est pas du tout négligé et nous vous proposons même une liste d’équivalences plaisir où vous pouvez piocher 2 à 3 fois par semaine pour ne pas craquer démesurément :)

Les troubles du sommeil : les conseils généraux dans ce cas vous les connaissez mais il faut les mettre en pratique ! Soigner son dîner ni trop lourd ni trop léger, éviter les écrans, se coucher dès les premiers signes de fatigue, pratiquer une activité physique régulière...il y a aussi la mélatonine que je vous propose en complément qui favorise l’endormissement et améliore la qualité de votre sommeil et que vous retrouvez sur notre boutique.

Enfin la baisse de votre moral : si vous avez des préoccupations, que finalement vous n’étiez pas prêt(e) à suivre un programme minceur et que vous le suivez de trop loin, cela ne vous amène que peu de résultats et joue encore plus sur votre moral : STOP ! 

Choisissez le meilleur moment pour vous y consacrer pleinement. Vous pouvez d’ailleurs très bien contacter le service client et demander à mettre votre programme en pause, vous le reprendrez quand le moment sera venu. :)

Ensemble nous avançons pour lever ces obstacles au programme, gardez confiance !

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Jean-Michel Cohen : « Quand manger devient une angoisse » - Le Figaro 01/02/2020

Posté le 4-fevrier-2020

Face aux craintes des consommateurs sur le contenu de leur assiette, ce nutritionniste réputé souligne que notre nourriture n’a jamais été aussi saine.

Pesticides, perturbateurs endocriniens, agents infectieux… Tout est bon pour effrayer les Français quand ils passent à table. Au pays de la gastronomie mondiale, l’aliment devient suspect : trop gras, trop salé ou sucré avec, en prime, des traces d’herbicides. Nutritionniste, auteur de plusieurs ouvrages à grand succès, Jean-Michel Cohen apporte sa clef de lecture à ce phénomène plus émotionnel que rationnel dans son dernier livre, La Peur au ventre (Plon).

LE FIGARO. - Pourquoi avoir intitulé votre livre La Peur au ventre ?
Dr Jean-Michel COHEN. - J’observe l’évolution du comportement des consommateurs. Il y a quelques années, ils étaient inquiets des valeurs nutritionnelles des aliments et de l’équilibre de leurs repas. Mais ils mangeaient avec gourmandise. Aujourd’hui, ils ont peur que les denrées soient polluées par des pesticides, des additifs, comme les nitrites, qui conservent le jambon, les édulcorants ou les substituts du sucre, comme l’aspartam. Ils raisonnent plus par rapport à la dangerosité d’un plat que par rapport à son apport en macronutriments ou en micronutriments pour leur santé. Manger devient alors une angoisse.

Les consommateurs ont-ils raison d’être inquiets ?
Les peurs alimentaires existent depuis le début de l’humanité. Au départ, elles étaient bénéfiques car elles détournaient l’être humain des produits toxiques. Voir son voisin mourir après avoir terminé son repas invitait à se méfier d’un éventuel empoisonnement. Cette peur a, par la suite, changé de nature quand l’alimentation a pris un tour chimique et industriel. On ne sait pas, par exemple, ce qui se cache derrière l’appellation « additifs ». Le simple jus de citron est dénommé de façon énigmatique « E 330 ». Mention pour le moins anxiogène.

Qui contribue à faire peur aux consommateurs ?
Cette peur est alimentée par les articles à sensation dans les médias, sur les réseaux sociaux et les sites web spécialisés. Je reçois cinq alertes par jour sur mon smartphone concernant le danger de certains produits alimentaires. Si le sujet de la dangerosité des pesticides est devenu aujourd’hui éculé, il a toutefois fortement nourri les médias. Il y a quelques années, ces derniers appuyaient leur démonstration par des tests réalisés sur du pain de mie, des céréales du petit déjeuner et des fèves. Ces produits contenaient des résidus de glyphosate. Les gens ont eu peur. Ensuite, il y a eu une deuxième étude sur des tests d’urine d’un certain nombre de personnes. 80 % d’entre elles contenaient des résidus de pesticides. Mon étonnement c’est qu’il n’y en ait pas eu 100 %, car les pesticides sont partout. On a juste oublié de dire qu’ils nous ont été bien utiles, notamment pour lutter contre les charançons dans les céréales. Cette utilisation a permis aux agriculteurs de ne pas perdre leur récolte et d’abaisser le coût de l’alimentation, permettant à chacun de se nourrir, rompant ainsi avec la situation de l’avant-Seconde Guerre mondiale.

Le glyphosate n’est-il pas l’archétype de cette ignorance collective ?
Le glyphosate utilisé seul est moins dangereux que l’herbicide Roundup qui, associé à une autre molécule, se fixe à l’intérieur de la terre. Pourtant, toute la classe politique s’est jetée sur le glyphosate afin de servir des intérêts partisans, comme ceux des écologistes. Et cela, au détriment des agriculteurs qui, faute de traitement alternatif, ne peuvent aujourd’hui s’en passer. Il faut savoir ce que l’on veut. Réduire, voire arrêter, la production agricole en France implique des choix. Ou faire face à la pénurie d’aliments et donc à des risques d’émeutes devant les supermarchés. Ou bien continuer à importer des denrées, comme la France le fait actuellement, mais en ouvrant la porte à des pays peu scrupuleux de la traçabilité de leurs produits alimentaires et de leur conformité aux normes de l’Union européenne. J’accuse autant les politiques que les autorités publiques de se soumettre, sans faire œuvre du moindre discernement, à la pression populaire.

Ce n’est pas une raison pour mettre des pesticides à toutes les sauces ?
C’est vrai, on a certainement abusé de l’usage des pesticides. Mais, de là à dire qu’on a fait n’importe quoi, c’est faux. J’ai réalisé une étude sur les résidus de pesticides. Certes, cinq catégories de personnes les plus exposées - les salariés des entreprises de produits phytosanitaires, les agriculteurs, les femmes enceintes ou allaitantes, les enfants et les personnes à la faible immunité - ont un risque de voir apparaître certains myélomes, lymphomes ou la maladie de Hodgkin. Mais, au total, le nombre de maladies imputées n’est pas aussi important que ce qu’on nous laisse croire. Il est faux de dire que les pesticides sont le principal risque de notre environnement devenu globalement beaucoup plus dangereux. On s’est focalisé sur eux pour mieux favoriser de nouveaux segments de marché à l’agroalimentaire, comme le « sans gluten » ou le « bio ». De quoi vendre des produits nettement plus chers et d’augmenter ainsi les marges dans un contexte très concurrentiel.

L’homme, par ailleurs, dispose d’une forte adaptabilité que l’on semble ignorer…
L’épigénétique, la grande révolution de la biologie de ces dernières années, montre que, dans certains cas, notre comportement agit sur l’expression de nos gènes. Un exemple : les Allemands possèdent des taux de résidus de pesticides d’ensemble plus élevés que ceux des Français. Avec le temps, ils ont pu s’adapter à travers les générations à leur environnement. Nous-mêmes, ainsi que nos enfants, pouvons avoir des résidus d’un produit dans notre sang, mais pas nos petits-enfants. C’est ce qu’on appelle la mithridatisation, du roi perse Mithridate, de l’Antiquité, qui consommait tous les jours un peu de poison afin de s’immuniser. On sous-estime cette capacité d’adaptation qui nous permet, depuis l’après-guerre, de gagner un trimestre d’espérance de vie chaque année.

Quel est votre prochain cheval de bataille ?
Mon prochain combat portera sur la restauration collective. Je trouve scandaleux que certains opérateurs des cantines scolaires, d’Ehpad ou d’hôpitaux se servent sur le dos de personnes vulnérables qui ne bénéficient pas de repas de qualité. Or on peut réaliser des repas très équilibrés pour 2 euros. Je suggère d’élargir l’initiative des « repas toqués », qui consiste à inviter un chef cuisinier pour améliorer les repas des jeunes à l’hôpital. J’ai d’ailleurs envoyé un SMS en ce sens à Brigitte Macron, sensibilisée au sujet. Je compte lancer très bientôt une pétition sur internet. Cela fera l’objet d’un prochain livre.

SOURCE : LE FIGARO
RÉALISATION : ERIC DE LA CHESNAIS

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