En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies pour vous proposer des services et offres adaptés à vos centres d'intérêt. En savoir plus et gérer ces paramètres.
  • Accueil
  • Jean-Michel Cohen
  • Méthode de coaching

Blog de Jean-Michel Cohen


Le blog Jean-Michel Cohen est un espace d’information privilégié dédié exclusivement aux participant(e)s du programme Savoir Maigrir sur Internet. Le blog Jean-Michel Cohen est mis à jour par Jean-Michel Cohen lui-même. Il profite de ce support pour vous informer au quotidien de toutes ses interventions média et des nouvelles recherches en nutrition. Ne manquez plus aucun scoop grâce au blog Jean-Michel Cohen. Le blog Jean-Michel Cohen est une rubrique incontournable du programme de perte de poids.

Jean-Michel Cohen, qui apparaît régulièrement sur le petit écran et sur les ondes radio, est bien connu pour parler vrai et ne pas mâcher ses mots. Il vous livre ici des conseils nutritionnels et vous aide à décoder l’information alimentaire. Il fait notamment le jour sur les étiquettes des produits de la grande distribution et les dangers que peuvent représenter la consommation de certains aliments sur le long terme.


Comment l'agroalimentaire favorise les mauvais ingrédients

Posté le 3-juin-2019

J’ai décidé aujourd’hui de vous parler d’une marque de biscuits en particulier, mais en réalité, mon « coup de gueule » du jour vous parle des tromperies industrielles !

Tout simplement parce que les marques savent se créer une image que notre cerveau intègre pleinement. Ainsi, si le packaging du produit et le marketing autour du produit nous vantent la qualité, un produit traditionnel... Nous avons simplement envie d’y croire.

Pourtant, les Membres que vous êtes devenus, savez qu’il faut aller plus loin que la promesse de l’emballage.  L’industrialisation et  la production à grande échelle à tendance à tirer la qualité vers le bas afin de tirer les marges vers le haut. Ainsi sans s‘en rendre compte, certains produits changent !!!

- L’astuce est souvent de regarder la liste des ingrédients dans laquelle les aliments sont classés par ordre décroissant. Le 1er ingrédient est donc l’élément majoritaire de la recette.
- Ensuite, fuyez les longues listes d’ingrédients qui contiennent souvent des additifs en pagaille qui relèvent plus de la chimie que de la cuisine.
- Evitez les produits qui contiennent des sirops de sucre (sirop de glucose-fructose, sucre inverti…). On préfère du vrai sucre !
- L'huile de palme durable ou non qui est riche en graisses saturées, on évite !

Toutes ces modifications ne sont pas sans conséquences sur notre comportement alimentaire et notre santé et imposent d’apprendre à sélectionner habilement ses aliments plaisir.

Et comme les aliments plaisirs que sont les biscuits doivent rester occasionnels, pourquoi ne pas opter pour une simple recette maison ou une recette du Programme Savoir maigrir.

Vous comprendrez mieux en regardant ma vidéo sur le sujet : “Pourquoi l’industrie alimentaire favorise les mauvais ingrédients”.

Lire les commentaire (1)


Le régime oeuf : Perdre 3 kg en 1 semaine !

Posté le 28-mai-2019

Je souhaite aujourd’hui vous parler d’une séquence de régime rapide sur laquelle j’ai beaucoup de questions et que vous avez vous-même baptisé le “régime oeufs”. Cette séquence accélérée a pour but de faire perdre environ 3 kg en 1 semaine et face à une promesse si alléchante, j’ai souhaité vous expliquer réellement à qui cela s’adresse, comment la mettre en place !

Je ne cesse de vous répéter que c’est sur la durée que la réussite d’une perte de poids se joue et je maintiens mes paroles ! Toutefois, vous savez que je déteste l’hypocrisie et j’ai une grande expérience des régimes avec de nombreux patients accompagnés mais également avec une expérience plus personnelle qui fait que je sais très bien que par moments, il va être nécessaire de perdre vite.

Ces moments peuvent être :
- liés à une urgence médicale, comme avant une intervention chirurgicale,
- au démarrage : pour certaines personnes qui ont un réel besoin de rentrer de façon active dans le programme pour se motiver,
- en cas de stagnation/démotivation afin de rebooster la perte de poids et le moral.

Vous aider ou vous laisser seul face à ces problématiques individuelles, j’ai choisi ! Par contre bien-sûr, le programme que je m’apprête à vous décrire, n’est pas adapté en cas :
- de diabète encore plus insulino-dépendant, 
- pour les femmes enceintes, 
- ou encore pour les personnes souffrant de compulsions alimentaires.

La formule “régime oeufs” se base uniquement sur des aliments naturels et ne devra pas être poursuivie au-delà d’une semaine. D’où les bons résultats, puisque vous perdez environ 3 kg, et sans risque de carences, car la durée est vraiment courte !

Sur cette semaine, vous allez consommer à chaque repas :
- 2 à 3 blancs d’oeufs associés à 1 oeuf entier, ils apportent des protéines de bonne qualité qui vont éviter les fontes musculaires et assurer un bon rassasiement.
- 1 bouillon de légumes, pour assurer l’hydratation et éviter les carences en vitamines et minéraux (si vous avez trop faim, vous pouvez consommer les légumes qui ont servi à la réalisation du bouillon).
- 1 laitage 0% de MG dans lequel vous pourrez ajouter de la cannelle ou encore de la vanille en poudre pour terminer le repas, vous aurez ainsi des apports en calcium et vous compléterez les protéines de l’oeuf.

A la suite, bien sûr une réadaptation est nécessaire en passant à 900 kcal maximum 1 semaine, puis 1400 kcal.

Pensez à échanger avec votre diététicienne dans la messagerie diététique avant de la mettre en place !

A bientôt !

Lire les commentaires (6)


Bien manger, ça s'apprend !

Posté le 22-mai-2019

Bonjour,

Dans mon cabinet j'ai pour habitude de recevoir de nombreuses personnes qui souhaitent perdre du poids et régulièrement on me pose la question de l'éducation alimentaire chez les enfants. Et oui, il est primordiale de transmettre aux générations futures des bases solides sur la nutrition ! C'est mon rôle et c'est aussi la raison pour laquelle j'ai écrit un nouveau livre intitulé : 

Bien manger, ça s'apprend !
J’explique à mes enfants et je révise en même temps

>>> Découvrir le livre <<<

C’est quoi des protéines et quelle quantité faut-il en manger ? Ça sert à quoi les vitamines ? Dans quels aliments les trouve-t-on ? Quelles sont les «bonnes graisses» ? Est-il vrai que l’on peut retrouver du sucre dans des plats industriels salés ? Ce n’est pas toujours facile de répondre aux questions des enfants sur l’alimentation... on a parfois oublié les bases du bien manger.

C’est en discutant avec mes petits-enfants que j'ai eu l’idée d’un guide familial sur la nutrition. Vous trouverez dans cet ouvrage  :
– Comment expliquer simplement à votre enfant les règles d’une alimentation saine (quels sont ses besoins, quel chemin prennent les aliments, le rythme des repas...) et réviser vos connaissances.
– Comment composer au mieux avec les aliments industriels (lesquels choisir, comment les limiter...).
– Des idées de menus et de recettes équilibrées de saison.
– Un jeu de 7 amilles des aliments pour apprendre en s’amusant.
  
Il n’est jamais trop tôt – ou trop tard – pour prendre de bonnes habitudes  !

Lire les commentaire (1)


Quelles pâtes choisir au supermarché ?

Posté le 21-mai-2019

Les Français consomment en moyenne 7kg de pâtes chaque année. Les pâtes classiques, quelle que soit leur forme, sont fabriquées à partir de blé dur raffiné, d’eau, de sel et parfois
d’oeufs.

Les nouilles asiatiques sont couramment fabriquées à partir de blé tendre (froment), le même utilisé pour la fabrication du pain et des pâtisseries. Cette caractéristique les rend légèrement plus riches en amidon, et donc plus collantes à la cuisson.

Les pâtes fraîches sont également susceptibles d’être fabriquées à partir de blé tendre. Les pâtes sèches sont fabriquées par extrusion. La pâte, réalisée à partir de semoule de blé dur, passe à travers différentes buses lui donnant la forme caractéristique de sa dénomination (coquillette, spaghetti, farfalle, penne...). Les pâtes sont ensuite séchées.

La forme des pâtes n’a pas d’impact direct sur les valeurs nutritionnelles. Toutefois, plus le calibre est petit et moins le produit nécessite de mastication, pourtant importante en termes de satiété.

D’un point de vue nutritionnel, il s’agit d’un aliment glucidique de la famille des féculents qui apporte près de 30 g de glucides pour 100 g de pâtes cuites, environ 5 g de protéines, et un peu plus pour les pâtes aux oeufs. 100 g de pâtes cuites apportent environ 150 kcal. Il est intéressant de consommer des pâtes enrichies en fibres (complètes ou intégrales).

En plus de l’impact positif sur le transit, la présence des fibres rend l’assimilation des glucides plus lente, ce qui favorise la satiété. Elles apportent également une quantité non négligeable de protéines végétales (13 %) et sont légèrement plus riches en lipides (2,5 %) issus du germe de blé, donc essentiellement des acides gras polyinsaturés de bonne qualité.

Les pâtes ont de nombreux atouts : ce sont des aliments économiques, qui se conservent facilement car déshydratés et qui sont faciles et rapides à cuire.

CONSEILS DE CONSOMMATION
Les féculents assurent un apport en glucides complexes (amidon), et sont donc une source d’énergie importante dans notre alimentation.
Dans le cadre d’une alimentation équilibrée, il est conseillé de consommer une portion de féculents par repas en veillant à varier les sources. L’important est de raisonner les quantités et la fréquence de consommation qui doit laisser une belle place aux légumes dans les repas. Les assaisonnements sont également à surveiller.

On préconise :
- Une portion de 150 à 200 g de pâtes cuites (50 à 70 g sec) 1 fois par jour en alternance avec d’autres féculents. À moduler selon l’âge, l’activité physique et l’appétit.
- L’ajout de matières grasses dans l’eau de cuisson est inutile. Il est également conseillé de saler modérément l’eau de cuisson.
- Préférez une cuisson al dente qui permettra une élévation moins brutale de la glycémie.
- Si vous ajoutez une sauce, préférez les sauces tomate nature sans sucre ni graisses ajoutés ou une petite quantité de ketchup aux sauces industrielles du commerce, qui sont parfois riches en graisses. Soyez donc vigilant sur la composition.
- Si vous ajoutez une portion de fromage râpé, limitez-vous à 20 g en ne prenant plus d’autre fromage dans la journée.
- Vous pouvez mettre dans vos pâtes une petite quantité de beurre ou margarine (1 noisette) ou de crème fraîche (1 cuillerée à soupe) ou d’huile d’olive extra-vierge (1 cuillerée à café à 1 cuillerée à soupe).


Source : TéléStar 

Lire les commentaire (1)


Quels produits apéritifs choisir au supermarché ?

Posté le 20-mai-2019

Si, autrefois, les produits apéritifs se limitaient à quelques chips, olives, cacahuète ou oléagineux, il y a désormais profusion de ce type de produits que nous prenons un malin plaisir à conserver et stocker dans nos placards. Il s’agit en majorité, en rayon, de chips ou autres biscuits secs salés, de formes, saveurs et textures variées.

Dans tous les cas, les chips et biscuits apéritifs sont des produits essentiellement gras et salés, donc très riches en calories, et avec une densité nutritionnelle nulle, ce sont donc des calories vides ! Même si quelques variations sont possibles, la moyenne de ces produits se situe à 500 kcal pour 100 g, avec des taux de graisse moyen de 20 %, mais qui évoluent entre 10 à 45 % ; ce qui situe assez rapidement le problème, couplé à 50 % de glucides en moyenne et sous une forme hautement digestible.

L’autre problème de ces produits est que l’on a pendant longtemps utilisé des huiles de moindre qualité, comme l’huile de palme ou l’huile de coprah (coco), autant pour des raisons industrielles (conservation, bonne tenue du produit) que pour des raisons économiques.

Ces huiles saturées ne sont pas intéressantes pour la santé, car associées à un risque plus élevé de maladies cardio-vasculaires ! 

Les pièges : 
- On peut considérer que le piège principal, c’est l’emballage, qui présente un produit de façon très alléchante, ne correspondant pas à la réalité nutritionnelle. Pour les chips, c’est particulièrement évident, avec des déclinaisons aromatiques dans tous les sens : barbecue, paysanne, à l’ancienne, qui, en réalité, ne signifient pas grand-chose, car la recette reste toujours la même sauf quand on y ajoute des arômes... artificiels. Préférez les produits nature sans arôme original. Mieux vaut manger du poulet rôti si l’on a envie de cette saveur que de prendre des chips avec un arôme qui s’en approchera, mais qui n’aura jamais croisé l’ombre d’un poulet !
- L’autre piège, c’est la portion de produit qui n’est souvent pas standardisée, nous faisant passer d’un niveau de consommation à l’autre. On trouve des paquets de chips de 30 g comme de 135 g.
- Le terme «huile végétale» qui figure encore parfois sur certains produits et qui ne permet pas de connaître la vraie nature de la graisse utilisée mais qui présage de sa médiocrité.
- Les produits fourrés sous forme de choux ou bâtonnets. La qualité du fourrage est systématiquement catastrophique !
- Les formes qui attirent vos enfants : frites, minipizzas, crackers animaux et petits fantômes... rappelez-vous qu’ils n’ont aucun intérêt !
- Les graines oléagineuses grillées à sec, riches en additifs ! Les mélanges japonais qui, sous leur air de légèreté, sont composés en majorité d’amidon et de multiples additifs !


Source : TéléStar

Lire les commentaire (1)


L'interview de Guy Carlier

Posté le 20-mai-2019

J'ai le plaisir aujourd'hui de vous parler de celui qui est devenu mon ami dans des circonstances pour le moins étonnantes. Je suis ravi qu’il s’exprime sur cette vidéo sur des sujets parfois presque tabous : les addictions alimentaires, la boulimie, l’obésité et même la chirurgie de l’obésité. J’aime mettre les mots justes sur les choses et comme le dit si bien Guy, son attitude destructrice le menait vers la mort.

J’aide quotidiennement des personnes en surpoids à mon cabinet, comme sur le programme Savoir Maigrir, et j’y attache une grande importance car c’est le surpoids qui mène à l’obésité, ne l’oublions pas, mais aussi parce que l’on trouve dans les deux cas des paramètres communs d’isolement et de souffrance.

Au-delà de cela, il y a l’obésité avec différents stades, qu’elle soit modérée (IMC entre 30 et 35), obésité sévère (IMC entre 35 et 40) ou obésité morbide (IMC>40) et qui exigent principalement pour la dernière une prise en charge particulière. Guy lui, ne rentrait dans aucun catégorie.

Vous savez que je m’engage sur le #stopobesite et cet engagement me tient à cœur particulièrement afin de répondre à ces souffrances !

Le livre – 125 kg qui sort le 16 mai est un récit aussi drôle que touchant sur le parcours de Guy pour perdre la moitié de son poids et tout simplement revivre ! 

Découvrir le livre ICI

J’ai plaisir à vous inviter à le lire et à ne pas oublier que le plus important est d’ouvrir le dialogue sur ce sujet. Nous sommes là pour vous tendre la main. Pensez à échanger dans la messagerie diététique et à partager votre expérience lors des consultations en direct.

Lire les commentaires (3)


Ce qu'il faut savoir sur les tacos

Posté le 13-mai-2019

La nourriture Mexicaine ne s’illustre pas particulièrement par sa finesse et sa légèreté... Surtout quand on parle de Tacos. Une galette, des frites, de la sauce, du fromage, de la viande... Avant de vous amener à regarder ma vidéo sur le sujet (cette semaine, je décrypte les tacos de la marque O’Tacos) vous allez voir, il y a de quoi faire peur.

Je disais donc que le Mexique, pays proche des Etats-Unis, s’est en effet beaucoup industrialisé et si les recettes de base traditionnelles sont toujours bien présentes, il s’agit d’un pays dans lequel l’obésité progresse !

Aujourd’hui, j’ai principalement envie de vous parler des tacos. Il s’agit à la base de galettes de blé (tortilla) le plus souvent ou de maïs garnies. Et c’est justement sur cette garniture que la richesse ou non de ce plat va se jouer :
- la tortilla : blé ou maïs, il peut être intéressant de choisir une version complète et donc plus riche en fibres, mais le plus important reste de surveiller la taille car il existe des maxi formats. 1 tortilla de taille moyenne remplace déjà 40 g de pain + 5 g de matières grasses.

- la garniture : le plus souvent il s’agit de bœuf ou de poulet. Mais on peut voir toutes sortes de produits parmi lesquels des produits panés. Bien sûr, on évite la panure, mais surtout on privilégie une viande maigre, du filet de poulet ou même pour changer, du poisson ! Les légumes sont souvent peu importants dans la garniture, mais la salade émincée, les dés de poivrons ou rondelles de tomates restent les bienvenus. On n’hésitera pas à compléter avec une belle portion de légumes à côté de la tortilla.

- la sauce : les sauces au fromage sont souvent proposées, auxquelles s’ajoutent du cheddar dans la garniture. Surveillez toujours la composition des sauces mexicaines du rayon cuisine du monde ou vendues dans des kits. Elles s’avèrent plus chères et parfois la composition laisse à désirer. On préfère s’orienter vers un coulis de tomate simplement épicé ! Pour le fromage, dosez bien 20 g râpé à la place de votre portion de fromage.

Pour vous aider, je vous propose nos recettes minceur :
- Tortilla au thon et petits légumes
- Tortilla mexicaine au poulet
- Salsa Mexicaine

Régalez-vous ! 
Et regardez ma vidéo sur le sujet, vous verrez que cette chaîne de Tacos ne semble pas suivre le #stopobesite !

Lire les commentaire (1)


Mon avis sur les plats cuisinés

Posté le 6-mai-2019

Quand vous cuisinez à la maison, vous avez la maîtrise complète des ingrédients qui composent vos recettes. Alors si vous faites un couscous, un petit salé aux lentilles, une choucroute, un cassoulet ou un boeuf bourguignon, écoutez bien les mes conseils dans cette vidéo qui va vous aider à alléger vos classiques ! Et comme je sais que tout le monde n’a pas la possibilité de cuisiner ce genre de plats, certains se rattraperons sans doute sur les plats préparés du commerce.

D’ailleurs, consommer de temps en temps un plat préparé n’est pas impossible et dans le programme Savoir maigrir, nous vous conseillons sur les choix à faire plutôt que vous les interdire !

=> Surveillez la liste des ingrédients :
- Les listes d'ingrédients les plus courtes sont souvent les meilleures et se rapprochent davantage de la recette maison en évitant les nombreux additifs.
- La liste des ingrédients doit correspondre à l'intitulé de la recette. Dans une recette de viande et petits légumes, la viande et les légumes devraient être majoritaires et donc arriver en tête de la liste et non la sauce comme on peut le constater parfois.
- Elle permet également de surveiller la qualité des ingrédients individuellement.
- Évitez les matières grasses hydrogénées ou partiellement hydrogénées, l'huile de palme ou l'intitulé matières grasses végétales sans autre précision qui cache souvent de l’huile de palme.
- Évitez le sirop de glucose-fructose, une petite quantité de sucre reste préférable.
- Pour les sources de protéines, préférez les morceaux nobles (filet pour le poisson, limitez les viandes identifiées comme grasses).
- On évite également les viandes reconstituées, les préparations à base de viande qui peuvent contenir une petite portion de viande à laquelle s'ajoute des protéines végétales et des additifs. On limite tant que possible les viandes traitées en salaison.
- Privilégiez un fromage plutôt qu'une préparation fromagère, les apports en protéines et calcium ne seront pas les mêmes.
- Plus le sel arrive loin dans la liste des ingrédients, mieux c’est ! On privilégie du sel, plutôt qu’un sel nitrité. 

=> Analysez le pavé nutritionnel :
- On choisira un plat apportant moins de 455 kcal par portion, plus de protéines que de lipides et maxi 10 g pour 100 g de lipides dont maxi 10 à 15% de la quantité de lipides sous forme de graisses saturées.
- Une quantité de 300 à 400 mg de sodium soit 0,75 à 1 g de sel (chlorure de sodium) pour 100 g semble une valeur honnête à ne pas dépasser..

=> Conseils de consommation :
- Pensez à ne jamais ressaler le plat et à contrôler votre consommation de sel pour les autres repas de la journée.
- La taille de la portion n'est pas à négliger. Elle doit être suffisante afin de vous rassasier, mais à l'inverse, si elle est trop importante, ayez le réflexe de ne pas consommer la totalité et conservez le reste pour un futur repas.
- La portion conseillée par l’industriel n’est pas toujours adaptée et surtout pas adaptée à toute la famille.

=> Quelques exemples :
- Le couscous : de la semoule, un bouillon et des légumes. C’est un plat équilibré en préférant simplement le poulet et en évitant la merguez.
- Le petit salé aux lentilles : si on évite encore une fois les saucisses et qu’on modère la portion de viande, le plat est parfait !
- La choucroute et le cassoulet : tout va se jouer sur les protéines et charcuteries grasses un petit peu plus difficiles à gérer sur ces deux plats.
- le bourguignon : de la viande, un bouillon au vin, des légumes et quelques pommes de terre... il s’intègre sans problème !

Lire les commentaires (3)


Apprendre à bien manger aux enfants : comment faire aujourd’hui ?

Posté le 30-avril-2019

Jusqu’il y a peu, ce savoir nutritionnel était acquis par transmission familiale. Nos parents offraient dans nos assiettes ce qu’il convenait de consommer. Nous recevions ainsi, jour après jour, une certaine forme d’éducation alimentaire. Confrontés quotidiennement à de nombreuses alertes au sujet de l’alimentation, il nous est devenu difficile de savoir exactement comment bien manger aujourd’hui.

Face à ce constat, j’ai eu envie de transmettre mes connaissances en nutrition et j’ai le plaisir aujourd’hui de vous annoncer la sortie d’un livre qui me tient particulièrement à cœur :


Bien manger, ça s’apprend ! J’explique à mes enfants et je révise en même temps.

J’ai eu beaucoup de plaisir à écrire ce livre avec mes petits-enfants dans un but de transmission. Parce que la nutrition est un support essentiel à la santé, j’avais comme souhait de transmettre aux jeunes générations de bonnes bases alimentaires.

A travers ce livre, je mets à votre disposition un support pratique pour vous permettre de transmettre à votre tour à vos enfants ou petits-enfants. Ce livre vous permet de réviser les bases du fonctionnement du corps, les bases de la nutrition et vous propose en même temps un discours à la portée des plus jeunes. Vous y trouverez des illustrations ludiques et en prime un jeu de 7 sept familles sur les groupes d’aliments, parce qu’apprendre en s’amusant, c’est encore mieux !

Loin de moi l’idée de rendre les enfants obnubilés par une alimentation saine ! Mais je suis fier d’avoir des petits-enfants instruits qui désormais savent à peu près dans quels aliments trouver les bons nutriments, et quels aliments privilégier pour une consommation saine.

Voilà pourquoi, contrairement à mes habitudes, j’ai décidé de rédiger ce livre à l’attention des enfants mais aussi de leurs parents, en espérant que ce manuel de nutrition puisse servir non seulement à transmettre les connaissances nécessaires à une alimentation de qualité, variée et équilibrée, mais également à continuer à tisser ce lien affectif entre les parents et leurs enfants.

J’espère que vous partagerez autour de cet ouvrage d’aussi bons moments que moi !

Lire les commentaires (4)


C'est quoi un bon petit déjeuner ?

Posté le 29-avril-2019

Les enfants qui partent à l'école le ventre vide bénéficieront d’une collation à la rentrée. A leur âge, c'est nécessaire pour recharger les batteries. A condition de mettre ce qu'il faut dans leur bol.

"J'ai pas faim". Il y a ceux qui le boudent, restent la cuillere en l’air, et ceux qui n’en ont pas sur la table le matin avant de partir  à l'école... Pour ces enfants dont le nornbre est estimé à 100 000, Jean— Michel Blanquer, le ministre de l’Education nationale, va ressusciter dès la rentrée de septembre le petit déjeuner gratuit à l'école. Le verre de lait de Pierre Mendés France avait été instauré en 19S4 pour lutter nonae la dénutrition et l’alcoolisme des enfants de l’apres— guerre. Puis la collation de 1O heures avait été lancée en 2002 avant d’étre supprimée deux ans plus tard pour cause d’obésité infantile galopante...

Le petit déjeuner à l’école, c’est du réchauffé... Mais est—ce une borne idée ? Le nutritionniste Jean-Michel Cohen attend de voir : « Tout va dépendre de leur composition. L’autre risque est que ceux qui en ont déjà pris un à la maison en reprennent un second. » Une étude du Crédoc pointait en 2016 que ce rituel n’était plus si sacro—saint que cela - un enfant sur trois s’en passe au moins une fois par semaine et un adulte sur cinque le sacrifie. A tort ?

Un vrai plus pour les enfants
« Contrairement aux adultes qui se couchent tard et n’ont pas forcément faim au réveil, c’est un repas qui reste important quand on est enfant relève le nutritionniste. Aprés dix heures à douze heures de sommeil, un petit a besoin de couper le jeûne, c’est pour cela qu’on parle d'ailleurs de déjeuner », note-t—il. Un enfant qui n’aurait pas reconstitué ses réserves en glucides, qui fournissent le glucose nécessaire au cerveau et aux muscles, sera donc un enfant vite raplapla, privé d’énergie. C’est ce qui explique que ceux qui le zappent ont de moins bons résultats, sont moins concentrés et ont moins de capacité à mémoriser ce qu’ils apprennent. C’est physiologique !

Céréales et biscuits, une hérésie
Pain beurré, vin... Ca, c'était le petit déjeuner dans les années 1950, inspiré tout droit des habitudes des ouvriers. Puis vint le modèle céréales propulsé par les giants du marketing alimentaire. «Une hérésie qui revient a apprendre à nos enfants à manger du sucre et du mauvais sucre », souligne Jean-Michel Cohen. Ces flocons dorés n’ont rien de magique. ils sont méme trés mauvais sur le plan nutritionnel. « Décortiqués, humidifiés, chauffés, puis moulés, ils ont un processus de fabrication très complexes qu’ils confiennent finalement, l’enfant va se nourrir de sucres simples et rapides et se retrouver très vite à court d’énergie », souligne—t—il. Pour les mêmes raisons, la formule un « sachet de biscuit plus une brique de jus d’orange », dont les parents pressés sont de grands adeptes, est à bannir. L’idéal pour tenir jusqu’à la pause de midi ? Du pain (ou de la brioche), du beurre, un yaourt pour le calcium et les protéines, une compote (ou un truit) pour les vitamines.

En famille, c'est mieux
« C’est même la meilleure garantie pour qu’ils petit-déjeunent, note le spécialiste. En plus de favoriser l’échange, de diminuer le stress en faveur du bien-étre psychique, c'est un moment important d'éducation alimentaire », poursuit-il. Et si on n’a pas le temps ? Pas plus de dix minutes, c’est de plus en plus souvent la durée qu’on consacre au repas du matin.. « Dans ce cas, on se relaie auprès de l’enfant ou sinon on s’arrange pour tout lui préparer avant. Cela dit, prendre un repas en solitaire, ce sera toujours triste pour un petit.» Ce moment en famille ne doit cependant pas se transformer en bagarre : il renâcle devant son bol de chocolat ? Forcer ne sert à rien, alors « on lui glisse une tranche de pain de mie, avec un morceau de fromage et un fruit pour la récré du matin ». Et on ne s’inquiéte pas trop : « Le corps humain est finalement trés adaptatif sur le plan alimentaire.»

Article d'Aline Gérard paru dans le journal Le Parisien

Lire les commentaire (0)


61 - 70 de 1449
  • «
  • 1 - 10
  • 11 - 20
  • 21 - 30
  • 31 - 40
  • 41 - 50
  • 51 - 60
  • 61 - 70
  • 71 - 80
  • 81 - 90
  • 91 - 100
  • 101 - 110
  • 111 - 120
  • 121 - 130
  • 131 - 140
  • 141 - 145
  • »

Retrouvez votre ligne en changeant vos habitudes alimentaires

J'ai déjà fait mincir des milliers de personnes et aujourd'hui, c'est vous qui allez en profiter.

Retrouvez la méthode sur

Restez connecté à la méthode Savoir Maigrir de Jean-Michel Cohen grâce à Twitter

Rejoignez la communauté Savoir Maigrir sur Facebook et suivez les dernières nouveautés

Retrouvez toutes les vidéos et l'actu de votre coach grâce à sa chaîne Youtube

Pour vous tenir informé, ajoutez la page Savoir Maigrir à vos cercles sur Google+

Besoin d’aide ?